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J’ai découvert que j’étais blanche. Comme ça, récemment, d’un seul coup. C’est étrange, je ne m’en étais jamais aperçue auparavant, je ne m’étais jamais sentie désignée comme telle. Là-bas, je suis la yovo. Je me suis questionnée sur ce que ça pouvait signifier, pour moi comme pour l’autre, et même plus largement.
J’interroge sans prétention les relations contemporaines entre la France et le continent africain.
Je cherche davantage à soulever des problématiques qu’à y apporter des réponses, mais j’aborde néanmoins en surface des points politiques, historiques ou sociologiques, tout en restant concentrée sur une vraie dimension humaine. À travers des tranches de vie successives, je dresse un portrait d’ensemble de l’Afrique contemporaine et du rapport qu’elle entretient au monde blanc, comme une manière de mieux connaître cette terre et ses questionnements en balayant les stéréotypes et les sentiers battus.
Ce qui m’intéresse, ce sont les gens. Parce qu’ils ont toujours un mot pertinent, parce qu’ils répandent une grande sensibilité et tellement de chaleur, parce que la proximité avec l’autre est sans cesse plus riche et ouvre profondément mon champ de vision. C’est une confrontation. C’est un enseignement. J’ai rencontré des personnes diverses, toutes catégories confondues, et qui portent toutes un regard particulier sur la situation et les rapports actuels entre l’Afrique et la France. Chacune a sa propre histoire, sa propre expérience, sa propre conscience de couleur. À partir de ces discours et de ces témoignages récoltés, j’écris. Les personnes deviennent des figures, des personnages, et je m’inscris moi-même comme narrateur. Je me sens comme sur un chemin au gré duquel j’assiste à des scènes quotidiennes, je croise des gens, je m’arrête auprès d’eux un instant puis je continue ma route. Je révèle ces rencontres. Je peins ces visages.
J’ai découvert que j’étais blanche. Comme ça, récemment, d’un seul coup. C’est étrange, je ne m’en étais jamais aperçue auparavant, je ne m’étais jamais sentie désignée comme telle. Là-bas, je suis la yovo. Je me suis questionnée sur ce que ça pouvait signifier, pour moi comme pour l’autre, et même plus largement.
J’interroge sans prétention les relations contemporaines entre la France et le continent africain.
Je cherche davantage à soulever des problématiques qu’à y apporter des réponses, mais j’aborde néanmoins en surface des points politiques, historiques ou sociologiques, tout en restant concentrée sur une vraie dimension humaine. À travers des tranches de vie successives, je dresse un portrait d’ensemble de l’Afrique contemporaine et du rapport qu’elle entretient au monde blanc, comme une manière de mieux connaître cette terre et ses questionnements en balayant les stéréotypes et les sentiers battus.
Ce qui m’intéresse, ce sont les gens. Parce qu’ils ont toujours un mot pertinent, parce qu’ils répandent une grande sensibilité et tellement de chaleur, parce que la proximité avec l’autre est sans cesse plus riche et ouvre profondément mon champ de vision. C’est une confrontation. C’est un enseignement. J’ai rencontré des personnes diverses, toutes catégories confondues, et qui portent toutes un regard particulier sur la situation et les rapports actuels entre l’Afrique et la France. Chacune a sa propre histoire, sa propre expérience, sa propre conscience de couleur. À partir de ces discours et de ces témoignages récoltés, j’écris. Les personnes deviennent des figures, des personnages, et je m’inscris moi-même comme narrateur. Je me sens comme sur un chemin au gré duquel j’assiste à des scènes quotidiennes, je croise des gens, je m’arrête auprès d’eux un instant puis je continue ma route. Je révèle ces rencontres. Je peins ces visages.