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Entre la maison et le travail, entre la nuit et la vie quotidienne, la rue de Genève. Comme un sas qui nous conduit vers la Suisse, la rue de Genève est un axe de communication principal emprunté par de nombreux frontaliers. Vivant depuis quatre ans dans cette rue, il m’a parut intéressant de poser mon regard sur ce lieu, de manière plus approfondie et personnelle.
Posée au milieu d’une petite ville quelconque, Gaillard, puis s’étendant jusqu’à Annemasse, cette rue semble à part. Elle s’est développée au gré du passage, et devient un lieu de transit, un entre-deux, tantôt chargé de circulation, tantôt desertique.
Que reste-t-il au delà de toute cette agitation générée par le flux des frontaliers ?
A travers ces images, dans un contexte d’errance quotidienne du domicile jusqu’à la douane, j’ai cherché à mettre l’accent sur la fragilité de ce lieu, comme suspendu dans le temps, où le vide prend le dessus.
J’ai travaillé avec un appareil photo moyen format, Yashica. Il s’agit également d’un travail de sénographie car, en associant mes photos à du texte, j’ai choisi de présenter mon travail directement sur les murs du lieu d’exposition.
Entre la maison et le travail, entre la nuit et la vie quotidienne, la rue de Genève. Comme un sas qui nous conduit vers la Suisse, la rue de Genève est un axe de communication principal emprunté par de nombreux frontaliers. Vivant depuis quatre ans dans cette rue, il m’a parut intéressant de poser mon regard sur ce lieu, de manière plus approfondie et personnelle.
Posée au milieu d’une petite ville quelconque, Gaillard, puis s’étendant jusqu’à Annemasse, cette rue semble à part. Elle s’est développée au gré du passage, et devient un lieu de transit, un entre-deux, tantôt chargé de circulation, tantôt desertique.
Que reste-t-il au delà de toute cette agitation générée par le flux des frontaliers ?
A travers ces images, dans un contexte d’errance quotidienne du domicile jusqu’à la douane, j’ai cherché à mettre l’accent sur la fragilité de ce lieu, comme suspendu dans le temps, où le vide prend le dessus.
J’ai travaillé avec un appareil photo moyen format, Yashica. Il s’agit également d’un travail de sénographie car, en associant mes photos à du texte, j’ai choisi de présenter mon travail directement sur les murs du lieu d’exposition.