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Influx, c’est d’abord un Festival axé sur la vision. Le spectateur est immergé dans le flux des images. Le Festival captive, perturbe, excite. Influx, dans son étymologie, au sens de force agissante, fait référence à un processus de transmission d’une excitation le long des fibres nerveuses. Aussi, les Arts Numériques sont en évolution permanente et expriment un renouvellement illimité. Le numérique offre aux oeuvres un potentiel de création infinie.
C’est autour des notions d’excitation numérique, de polysensorialité et d’évolution permanente que repose mon projet.
En effet, les Arts Numériques jouent avec nos sens et, notre rapport avec ceux-ci s’exprime par notre polysensorialité. Dans les Arts Numériques le spectateur est vivement convoqué; la part d’interactivité est souvent dominante. Le spectateur est donc impliqué dans le processus de création. Il y a sollicitation de notre sensorialité et celle-ci devient une matrice créative qui informe et regénère l’espace environnant.
- Côté navigation :
Cette approche entre sensorialité et interactivité s’exprime par un site qui propose à l’internaute de créer à partir de ses sens (symbolisés par des visuels qui suivent notre souris). Sa création lui permet d’obtenir des renseignements sur le Festival mais pas seulement, elle est aussi extériorisée : les créations des internautes se rencontrent et sont rediffusées en direct sur un écran géant afin de promouvoir le Festival et de mobiliser le public, d’autant plus qu’il s’agit de la première édition du Festival. Ainsi, ce rapport au direct fait référence à l’évolution permanente des Arts Numériques. La matière numérique des internautes évolue en permanence.
- Côté graphisme :
Le logo évoque ce phénomème d’excitation et de perturbation par des jeux de répétition, de surperposition et d’oppacité. Le RVB (Rouge, Vert, Bleu) qui est une référence directe à l’écran numérique permet également de créer des effets de vibration.
Le rapport de ce Festival à la vision m’a amené a travailler autour de la forme du cône de la vision. Cette forme triangulaire a pu donner naissance à l’évocation de cette matière que l’on génère lorsqu’on agit dans les Arts Numériques. Nos sens génèrent cette matière. Cette forme a également donné naissance à une trame permettant à l’internaute de générer.
Influx, c’est d’abord un Festival axé sur la vision. Le spectateur est immergé dans le flux des images. Le Festival captive, perturbe, excite. Influx, dans son étymologie, au sens de force agissante, fait référence à un processus de transmission d’une excitation le long des fibres nerveuses. Aussi, les Arts Numériques sont en évolution permanente et expriment un renouvellement illimité. Le numérique offre aux oeuvres un potentiel de création infinie.
C’est autour des notions d’excitation numérique, de polysensorialité et d’évolution permanente que repose mon projet.
En effet, les Arts Numériques jouent avec nos sens et, notre rapport avec ceux-ci s’exprime par notre polysensorialité. Dans les Arts Numériques le spectateur est vivement convoqué; la part d’interactivité est souvent dominante. Le spectateur est donc impliqué dans le processus de création. Il y a sollicitation de notre sensorialité et celle-ci devient une matrice créative qui informe et regénère l’espace environnant.
- Côté navigation :
Cette approche entre sensorialité et interactivité s’exprime par un site qui propose à l’internaute de créer à partir de ses sens (symbolisés par des visuels qui suivent notre souris). Sa création lui permet d’obtenir des renseignements sur le Festival mais pas seulement, elle est aussi extériorisée : les créations des internautes se rencontrent et sont rediffusées en direct sur un écran géant afin de promouvoir le Festival et de mobiliser le public, d’autant plus qu’il s’agit de la première édition du Festival. Ainsi, ce rapport au direct fait référence à l’évolution permanente des Arts Numériques. La matière numérique des internautes évolue en permanence.
- Côté graphisme :
Le logo évoque ce phénomème d’excitation et de perturbation par des jeux de répétition, de surperposition et d’oppacité. Le RVB (Rouge, Vert, Bleu) qui est une référence directe à l’écran numérique permet également de créer des effets de vibration.
Le rapport de ce Festival à la vision m’a amené a travailler autour de la forme du cône de la vision. Cette forme triangulaire a pu donner naissance à l’évocation de cette matière que l’on génère lorsqu’on agit dans les Arts Numériques. Nos sens génèrent cette matière. Cette forme a également donné naissance à une trame permettant à l’internaute de générer.