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GRAND SIÈCLE est une rencontre entre des stéréotypes du “grand style” ayant une valeur historique et ceux de la culture populaire contemporaine.
Autant de téléscopages, de déplacements, d’analogies formelles, pour rendre compte de certaines contradictions culturelles en confrontant des images, des objets et des codes appartenant à des sphères à priori incompatibles.
Une manière de questionner la place des images contemporaines dans les arts décoratifs aujourd'hui, et leur statut dans notre culture et notre patrimoine mondial.
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Le principe est de prendre des dessins ornementaux classiques appartenant à l’histoire de l’art et des styles, puis d’y inclure de l’imagerie issue de la culture de masse, culture dans laquelle affluent des objets faciles (faciles d’accès, facilement consommables, facilement recevables, facilement appropriables, facilement productibles, facilement reproductibles). Les images utilisées sont des images existantes, tirées d'internet, de livres de motifs ou de la télévision, elles ne m'appartiennent pas.
Parce que dans mon quotidien se côtoient sans cesse ces deux cultures. Si je les fais se rencontrer, ce n’est pas par désir de dénonciation critique d’une société de consommation ou par volonté de comprendre des objets de la culture de masse ou à l’inverse des objets de la « haute » culture. Cette confrontation tient lieu d’une évidence. Je fais se rencontrer un ensemble de stéréotypes du “grand style” et un autre de la culture populaire parce que j’observe dans mon quotidien que ces évolutions parallèles ont lieu sans cesse. Je pourrais résumer ces rencontres par le choc rétinien produit entre un Big Mac et la Dame à la licorne, entre un de mes jeux vidéo préférés et un carré Hermès, entre un tapis persan et une image pixellisée.
Une façon de dire aussi que le régime de perception des images a changé, qu’il devient de plus en plus difficile d’opérer des cloisonnements, une façon de constater que nous passons d’une image à une autre, d’un objet à un autre à une très grande vitesse et que ce changement est propice à toutes sortes de glissements et de jeux. Ce pourquoi les productions passent par des mediums actuels comme le web, la PAO, de la vidéo et des projection, de la découpe laser ou du vjaying.
GRAND SIÈCLE est une rencontre entre des stéréotypes du “grand style” ayant une valeur historique et ceux de la culture populaire contemporaine.
Autant de téléscopages, de déplacements, d’analogies formelles, pour rendre compte de certaines contradictions culturelles en confrontant des images, des objets et des codes appartenant à des sphères à priori incompatibles.
Une manière de questionner la place des images contemporaines dans les arts décoratifs aujourd'hui, et leur statut dans notre culture et notre patrimoine mondial.
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Le principe est de prendre des dessins ornementaux classiques appartenant à l’histoire de l’art et des styles, puis d’y inclure de l’imagerie issue de la culture de masse, culture dans laquelle affluent des objets faciles (faciles d’accès, facilement consommables, facilement recevables, facilement appropriables, facilement productibles, facilement reproductibles). Les images utilisées sont des images existantes, tirées d'internet, de livres de motifs ou de la télévision, elles ne m'appartiennent pas.
Parce que dans mon quotidien se côtoient sans cesse ces deux cultures. Si je les fais se rencontrer, ce n’est pas par désir de dénonciation critique d’une société de consommation ou par volonté de comprendre des objets de la culture de masse ou à l’inverse des objets de la « haute » culture. Cette confrontation tient lieu d’une évidence. Je fais se rencontrer un ensemble de stéréotypes du “grand style” et un autre de la culture populaire parce que j’observe dans mon quotidien que ces évolutions parallèles ont lieu sans cesse. Je pourrais résumer ces rencontres par le choc rétinien produit entre un Big Mac et la Dame à la licorne, entre un de mes jeux vidéo préférés et un carré Hermès, entre un tapis persan et une image pixellisée.
Une façon de dire aussi que le régime de perception des images a changé, qu’il devient de plus en plus difficile d’opérer des cloisonnements, une façon de constater que nous passons d’une image à une autre, d’un objet à un autre à une très grande vitesse et que ce changement est propice à toutes sortes de glissements et de jeux. Ce pourquoi les productions passent par des mediums actuels comme le web, la PAO, de la vidéo et des projection, de la découpe laser ou du vjaying.