Destiné aux râleurs, un livre de 52 pages qui puisse illustrer la violence du rejet et la souffrance du proscrit, de façon humoristique, pour qu’il puisse en rire, avancer. C’est un livre qui met en avant les fantasmes vengeresques du vilain petit canard vis-à-vis de tous ceux qui lui ont fait du mal. Il lui permet ainsi d’assumer par les fantasmes sa rage, son ressentiment, pour ne plus être une victime, ne plus s’apitoyer sur lui-même.
« L’aspect fondamental qui nous intéresse est celui-ci : le petit canard du conte symbolise la nature sauvage, laquelle, placée dans un contexte pauvrement nourricier, se bat pour continuer à vivre quoiqu’il arrive. Instinctivement, la nature sauvage s’accroche, quelquefois avec panache, quelquefois sans grâce, mais elle tient bon. » (Par Clarissa Pinkola Estès.)
il y a 12 mois