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Ce lieu au coeur de la ville, car c’est bien là sa définition,
est un espace fait de limite. Limite avec la ville, limite de
la cage, limite entre deux identités. C’est dans ce lieu que
se mêlent limite architecturale et limite de l’altérité. Non
seulement on va au zoo pour voir des animaux mais aussi
pour confirmer que nous n’en sommes pas. La rencontre
entre l’homme et l’animal présente dans la limite de la cage
est donc tout l’enjeu.
Comment le designer d’espace peut-il traiter cette limite
architectural entre l’homme et l’animal ? La rencontre
est Le coeur du dispositif du zoo. La cage devient donc un
espace de négociation et de juste distance entre l’homme et
l’animal. Comment rendre alors cette limite architecturale
féconde de nouvelle rencontre ? De quel façon traiter la
perméabilité, la porosité, l’imperméabilité, de la limite ?
Le zoos nous racontent des histoires de construction de
limites au visé taxinomique qui se révèle vite être des
frontières aux visées défensives. Cette présentation du
vivant est l’objet d’une mise en scène complexe auquel
se frotte peu d’agence dans le monde, environ 5 ou 6 sont
spécialisés. Si l’architecture des zoos est aussi analogue
c’est que les échanges entre les agences sont nombreux.
Le voyage qu’offre le zoo est un concentré du monde et le
découpage est toujours le même, l’on passe d’un continent
à un autre, dans le but d’effectuer un voyage vers l’ ailleurs.
Cet organisation identique à tout les zoos pose le problème
de la hiérarchie des continents. Comment organiser l’espace
du zoo, sans lui apposer les notions ethnocentriques et
colonialistes présente aujourd’hui ?
Ce lieu au coeur de la ville, car c’est bien là sa définition,
est un espace fait de limite. Limite avec la ville, limite de
la cage, limite entre deux identités. C’est dans ce lieu que
se mêlent limite architecturale et limite de l’altérité. Non
seulement on va au zoo pour voir des animaux mais aussi
pour confirmer que nous n’en sommes pas. La rencontre
entre l’homme et l’animal présente dans la limite de la cage
est donc tout l’enjeu.
Comment le designer d’espace peut-il traiter cette limite
architectural entre l’homme et l’animal ? La rencontre
est Le coeur du dispositif du zoo. La cage devient donc un
espace de négociation et de juste distance entre l’homme et
l’animal. Comment rendre alors cette limite architecturale
féconde de nouvelle rencontre ? De quel façon traiter la
perméabilité, la porosité, l’imperméabilité, de la limite ?
Le zoos nous racontent des histoires de construction de
limites au visé taxinomique qui se révèle vite être des
frontières aux visées défensives. Cette présentation du
vivant est l’objet d’une mise en scène complexe auquel
se frotte peu d’agence dans le monde, environ 5 ou 6 sont
spécialisés. Si l’architecture des zoos est aussi analogue
c’est que les échanges entre les agences sont nombreux.
Le voyage qu’offre le zoo est un concentré du monde et le
découpage est toujours le même, l’on passe d’un continent
à un autre, dans le but d’effectuer un voyage vers l’ ailleurs.
Cet organisation identique à tout les zoos pose le problème
de la hiérarchie des continents. Comment organiser l’espace
du zoo, sans lui apposer les notions ethnocentriques et
colonialistes présente aujourd’hui ?