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Il s'est opéré de profonds changements dans la photographie depuis l’arrivée du numérique et plus précisément depuis le développement d'internet. Nous pouvons dire que les photographies se sont multipliées et ont envahi notre quotidien. Notre rapport à la photo n’est alors bien sûr plus le même. Nous assistons à un défilement perpétuel d’images, en constant renouvellement, qui tend à produire un phénomène nouveau : celui d’un flux. Les photographies sont mises en flux. Il n’est pas difficile de remarquer ainsi la quantité de photographies produites puis postées par "mr Tout le Monde" sur son blog, son profil Facebook ou encore son compte FlickR. Le tout-numérique a engendré la diffusion d’un flot d’images inédit jusqu’alors, dans lequel les images ne peuvent être uniques. Elles y sont donc éphémères et n'ont plus que très peu de valeur.
Mon projet a donc pris source dans ce postulat de base, reflet de l’évolution de notre société. Mais c’est également un questionnement personnel vis à vis de ma double pratique graphique et photographique. Je me suis ainsi en toute logique intéressé aux interactions et aux problématiques que pouvaient soulever les liens entre photographie et graphisme. Ces deux disciplines ayant entretenu de fortes relations. J’en suis ainsi venu à me questionner sur les changements que le numérique a produit sur l’image photographique, et par ailleurs sur les conséquences que cela a eu sur le graphisme. Qu’est-ce que la notion de flux photographique a changé dans le graphisme ? Quelles relations entretenons-nous en tant que graphiste avec ce flux ? Pouvons-nous l’exploiter?
Il y a eut ainsi deux phases à ce projet : j'ai tout d'abord essayé d'organiser et de hiérarchiser les photos issus du flux grâce au graphisme, de manière à les rendre plus accessibles et plus visibles. Puis dans un second, j'ai tenté de me saisir de ce phénomène de flux graphiquement, en le considérant comme un matériaux graphique et plastique.
Il s'est opéré de profonds changements dans la photographie depuis l’arrivée du numérique et plus précisément depuis le développement d'internet. Nous pouvons dire que les photographies se sont multipliées et ont envahi notre quotidien. Notre rapport à la photo n’est alors bien sûr plus le même. Nous assistons à un défilement perpétuel d’images, en constant renouvellement, qui tend à produire un phénomène nouveau : celui d’un flux. Les photographies sont mises en flux. Il n’est pas difficile de remarquer ainsi la quantité de photographies produites puis postées par "mr Tout le Monde" sur son blog, son profil Facebook ou encore son compte FlickR. Le tout-numérique a engendré la diffusion d’un flot d’images inédit jusqu’alors, dans lequel les images ne peuvent être uniques. Elles y sont donc éphémères et n'ont plus que très peu de valeur.
Mon projet a donc pris source dans ce postulat de base, reflet de l’évolution de notre société. Mais c’est également un questionnement personnel vis à vis de ma double pratique graphique et photographique. Je me suis ainsi en toute logique intéressé aux interactions et aux problématiques que pouvaient soulever les liens entre photographie et graphisme. Ces deux disciplines ayant entretenu de fortes relations. J’en suis ainsi venu à me questionner sur les changements que le numérique a produit sur l’image photographique, et par ailleurs sur les conséquences que cela a eu sur le graphisme. Qu’est-ce que la notion de flux photographique a changé dans le graphisme ? Quelles relations entretenons-nous en tant que graphiste avec ce flux ? Pouvons-nous l’exploiter?
Il y a eut ainsi deux phases à ce projet : j'ai tout d'abord essayé d'organiser et de hiérarchiser les photos issus du flux grâce au graphisme, de manière à les rendre plus accessibles et plus visibles. Puis dans un second, j'ai tenté de me saisir de ce phénomène de flux graphiquement, en le considérant comme un matériaux graphique et plastique.