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Parti d’un constat, celui du déficit de représentations laïques et contemporaines de la mort, mon projet de diplôme s’intitule "Re-voir la mort".
La mort était autrefois très présente, particulièrement à travers la religion qui prenait soin de la représenter, que ce soit en peinture, en sculpture, ou à travers un certain nombre de rites. Il manque désormais d’images contemporaines, qui au même titre que les représentations religieuses funestes, puissent permettre à l’individu une forme de détachement par rapport sa propre mort. Ce détachement est indispensable à l’équilibre de l’homme, afin de modérer l’effroi qu’inspire cette fin inéluctable.
Mon travail ne s’adresse pas aux personnes malades ou en fin de vie, mais aux personnes pour lesquelles la mort évoque, inconsciemment ou non, une certaine forme de malaise, autant dire, un certain nombre d’entre nous. Il s’inscrit dans une tendance actuelle qui est en train de re-questionner la place de la mort dans notre société. L’art et la mort entrenant une relation évidente, de nombreux artistes contemporains ont œuvré sur ce thème. Re-voir la mort, parfois de manière très crue, parfois de manière plus poétique, l’art contemporain relève sans cesse ce défi. Cependant, il s’agit dans mon cas, d’élaborer des réponses d’arts appliqués, c’est-à-dire des images qui trouvent leur légitimité et leur supports dans notre société. Pourquoi, le graphisme, présent dans la vie de tous et pour tous, ne pourrait-il pas lui aussi participer à apprivoiser la mort?
Parti d’un constat, celui du déficit de représentations laïques et contemporaines de la mort, mon projet de diplôme s’intitule "Re-voir la mort".
La mort était autrefois très présente, particulièrement à travers la religion qui prenait soin de la représenter, que ce soit en peinture, en sculpture, ou à travers un certain nombre de rites. Il manque désormais d’images contemporaines, qui au même titre que les représentations religieuses funestes, puissent permettre à l’individu une forme de détachement par rapport sa propre mort. Ce détachement est indispensable à l’équilibre de l’homme, afin de modérer l’effroi qu’inspire cette fin inéluctable.
Mon travail ne s’adresse pas aux personnes malades ou en fin de vie, mais aux personnes pour lesquelles la mort évoque, inconsciemment ou non, une certaine forme de malaise, autant dire, un certain nombre d’entre nous. Il s’inscrit dans une tendance actuelle qui est en train de re-questionner la place de la mort dans notre société. L’art et la mort entrenant une relation évidente, de nombreux artistes contemporains ont œuvré sur ce thème. Re-voir la mort, parfois de manière très crue, parfois de manière plus poétique, l’art contemporain relève sans cesse ce défi. Cependant, il s’agit dans mon cas, d’élaborer des réponses d’arts appliqués, c’est-à-dire des images qui trouvent leur légitimité et leur supports dans notre société. Pourquoi, le graphisme, présent dans la vie de tous et pour tous, ne pourrait-il pas lui aussi participer à apprivoiser la mort?