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« IN[EN]FORMER, Éprouver les données, Incarner l’information »
Intitulé en référence à l’étymologie du verbe informer qui signifie littéralement « donner une forme, un corps à une entité abstraite », mon projet de recherche s’interroge dans un premier temps sur la réception et la compréhension d’une information, puis sur les moyens de fixer cette information dans l’esprit dans un second temps.
Aujourd’hui, l’information se vit et se consomme en continu, elle est souvent exprimée avec les mêmes mots, au même moment, avec la même rhétorique formelle et, entre guillemets, les mêmes « habillages », c’est-à-dire avec les mêmes outils (courbes, diagrammes de Venn, camemberts…), ce qui aboutit à des représentations standardisées, ne nous posant a priori aucun souci de lecture mais qu’au final nous ne faisons que survoler sans vraiment leur prêter d’attention.
Ces représentations schématiques sont en quelque sorte le langage courant des représentations de données. Pourtant, le problème réside justement dans leur utilisation systématique et dans la mise à distance qu’elles produisent entre leur propos et le contexte d’origine de leur propos. C’est-à-dire qu’à leur lecture, nous n’arrivons pas forcément à établir de filiation entre ces représentations schématiques abstraites et leurs référents réels(et donc concrets) qui les ont pourtant déterminées.
Très simplement, le nœud de ma recherche concerne justement le travail d’imagination se situant entre la prise de connaissance d’une information et son déploiement dans l’esprit une fois remise en relation avec son contexte d’origine. Il va donc, bien souvent, s’agir de boucler la boucle et faire que la mise en forme de l’information soit étroitement liée à son propos, et de cette manière de redonner leur caractère et leur singularité à chaque information.
« IN[EN]FORMER, Éprouver les données, Incarner l’information »
Intitulé en référence à l’étymologie du verbe informer qui signifie littéralement « donner une forme, un corps à une entité abstraite », mon projet de recherche s’interroge dans un premier temps sur la réception et la compréhension d’une information, puis sur les moyens de fixer cette information dans l’esprit dans un second temps.
Aujourd’hui, l’information se vit et se consomme en continu, elle est souvent exprimée avec les mêmes mots, au même moment, avec la même rhétorique formelle et, entre guillemets, les mêmes « habillages », c’est-à-dire avec les mêmes outils (courbes, diagrammes de Venn, camemberts…), ce qui aboutit à des représentations standardisées, ne nous posant a priori aucun souci de lecture mais qu’au final nous ne faisons que survoler sans vraiment leur prêter d’attention.
Ces représentations schématiques sont en quelque sorte le langage courant des représentations de données. Pourtant, le problème réside justement dans leur utilisation systématique et dans la mise à distance qu’elles produisent entre leur propos et le contexte d’origine de leur propos. C’est-à-dire qu’à leur lecture, nous n’arrivons pas forcément à établir de filiation entre ces représentations schématiques abstraites et leurs référents réels(et donc concrets) qui les ont pourtant déterminées.
Très simplement, le nœud de ma recherche concerne justement le travail d’imagination se situant entre la prise de connaissance d’une information et son déploiement dans l’esprit une fois remise en relation avec son contexte d’origine. Il va donc, bien souvent, s’agir de boucler la boucle et faire que la mise en forme de l’information soit étroitement liée à son propos, et de cette manière de redonner leur caractère et leur singularité à chaque information.