Dans mon travail, je m’interroge sur l’image mentale que les gens ont des utopies et leurs différentes formes. Je me nourris de leurs visions.
Je cherche à provoquer un rapport frontal et brutal.
Image crédible, réalité possible, qui mettent fin à leurs utopies et les confrontent à leurs réalités.
L’utopie est un rêve, une projection, qui permet aux hommes de mieux accepter leur situation.
Dans mon travail sur l’image je ne donne pas de solution à cette problématique mais je mets l’accent sur plusieurs cas d’utopie comme celles qui touchent l’architecture, la consommation et la spiritualité.
La ville moderne donne à l’homme tout ce qui lui faut pour vivre à proximité mais lui enlève toute envie de bouger pour rechercher ce qui lui manque, donc de découvrir.
En construisant des villes nouvelles, modernes et pratiques on cherche à adapter les gens à la ville et non pas la ville aux gens. (L’homme adapte le paysage à ses propres besoins).
Dans mon travail, les plates-formes représentent la société à une petite échelle.
J’ai ce besoin d’avoir un contrôle visuel sur l’espace, d'où mon intérêt pour les petites îles et les vues aériennes.
J’ai pris conscience de l’importance de l’espace mental : la conscience que le lieu a des limites change notre perception de l’espace. En ville, la liberté de circuler n’engendre pas forcément le besoin de la quitter ; on peut vivre très longtemps dans des espaces réduits.
J’ai fait une enquête pour définir la notion de l'espace mental et savoir si c'était le même pour tout le monde.
il y a 12 mois
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il y a environ un an
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